Contrôle Moteur DC par H-Bridge

 

Il s'agit de contrôler le sens de rotation d'un moteur à courant continu en inversant le sens du courant par une commande unique de mise à la masse.

Le principe est simple.

On utilise 4 "interrupteurs" commandés en alternance.

Plutôt que d'utiliser des relais, j'ai monté une petite carte utilisant des Mosfets.

Le schéma est le suivant :

Deux MOSFETS type P IRF9640 pour la branche supérieure du H et deux MOSFETS type N IRF840 pour la branche inférieure.

Des MOSFETS 2N2000 permettent de contrôler le signal de commande pour la bascule en diagonale des interrupteurs.

Deux interrupteurs de fin de course permettent d'interrompre la course et de n'autoriser la rotation que dans l'autre sens.

J'ai réalisé une petite carte de circuit imprimé.

 

 Quel est le but de ce développement ?

Il s'agit dans ce cas d'espèce de commander une poulie de 20 cm de diamètre sur un maximum 360° par un motoréducteur tournant à 6 tours par minute.

Sur cette poulie s'enroule un corde qui va tirer verticalement en 10 secondes une porte coulissante sur une course d'environ 50 cm.

La porte coulissante redescendra lentement, entrainée par son propre poids lors de l'inversion du sens de rotation du motoréducteur.

Commandée par un Interrupteur programmable le système permet la fermeture du poulailler la nuit venue, quand les poules sont rentrées, les mettant ainsi à l'abri des prédateurs, puis son ouverture dès l'aurore..

 

Motoréducteur et timer programmable se trouvent chez Aliexpress pour des sommes modiques.

Je dois ma vocation et mon intérêt pour la radio à l’Église.

Non l'église en tant qu'institution, mais en tant que bâtiment et plus particulièrement au clocher de l'église de mon village.

Le village en question c'est Pomerol, petite commune de Gironde connue pour sa culture séculaire de la vigne.

Dans les années cinquante du siècle précédent, je me rendais à pied à l'école communale située juste à coté de ladite église et en passant tout près d'un contrefort du clocher, on entendait des voix et de la musique. Un câble de paratonnerre courrait depuis le sommet jusqu'à la prise de terre et les deux derniers mètres étaient protégés par un capot, à l'époque en tôle galvanisée, et c'est cette tôle de protection qui émettait les sons en question.

L'explication est que l'église était située à l'époque à moins de deux kilomètres de l'émetteur onde moyenne de Bordeaux qui avait une puissance de 100 KW.

Le paratonnerre servait donc d'antenne et sûrement par un effet de détection électrolytique ceci engendrait un courant BF dans le câble suffisamment important pour faire vibrer le capot de protection tel la membrane d'un écouteur. J'étais bien sur subjugué par le phénomène.

Et du coup, à 12 ans, je montais mes premiers postes à galènes, on trouvait alors dans les magasins de Libourne les détecteurs qui convenaient.

Ce n'est que bien plus tard, à l'armée, que je découvrais dans un local sous les combles de l'école de spécialisation de l'Armée de l'Air un récepteur VHF aviation qui couvrait la bande 144 et avec lequel j'écoutais mon premier QSO radioamateur entre F8MQ et F2WV.

 

C'est alors le début d'une longue histoire mais ma première QSL de 1966 garde le souvenir de ce premier contact avec la radio et l'église en question.

L'émetteur Onde Moyenne a depuis été démantelé et de toute façon, le capot qui était en tôle galvanisée est maintenant en plastique.